Une maison sur la terre

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mardi 25 janvier 2011

Bonne année

Un ami me faisait la remarque au téléphone : "Mais vous êtes toujours vivant !"
Heureusement que la vie du blog n'est pas à l'image de la nôtre ...
Bref, bonne année ! ami lecteur...

Dans la suite des travaux, je travaille surtout à l'aménagement intérieur, ce qui est moins visible mais tout aussi prenant. Le prochain gros chantier est la pose des panneaux et du ballon solaires pour l'eau chaude. C'est prévu fin février.

Un petit retour d'expérience concernant le poêle à bois, la température intérieure etc...

Nous sommes assez satisfaits du résultat. Nous n'en sommes pas encore à faire de mesures précises mais à quelques observations.

Nous faisons en général un feu le matin (alimenté environ 2h), et un feu le soir (alimenté environ 3-4h). Nous ne faisons pas de feux extrêmement puissants. Pendant le mois écoulé, soit il a fait froid la nuit (bonne gelée) et soleil la journée. De ce fait la température montait facilement à 21° sans avoir besoin de faire de feu et même à 0-3°C dehors. Soit il n'y avait pas de soleil en journée mais les températures étaient plus clémentes à environ 5-10°C. Lorsqu'il gèle la nuit, si nous finissons la soirée à environ 20°, nous nous réveillons avec une température de environ 17°C.

Les températures moyennes sont assez bien réparties dans la maison avec des écarts maximum de 2 à 3°C entre les pièces selon qu'elles bénéficient ou pas des apports solaires directs. Il fait toujours un peu plus chaud à l'étage (écart moyen de 1°C environ avec le RDC). Dans une même pièces, les écarts de température rayonnée entre les différentes parois est de l'ordre de 1 à 2°C. Les affaiblissements au niveau des menuiseries génèrent un écart de l'ordre de 2 à 3°C, pour des températures extérieures de l'ordre de 0 à 5°C.

jeudi 26 février 2009

C'est béton !

Nous avons concédé ce point sur la pratique courante dans la construction : utilisation du béton de ciment et des agglos pour les fondations et les murs du sous-sol. Les solutions purement écologiques existent mais sont peu nombreuses et ne conviennent pas forcément dans tous les cas : pieux en chêne, et construction sur pilotis. Les fondations cyclopéennes sont peut être moins gourmandes en énergie (pierres de différentes tailles et chaux), mais la maitrise de la technique ?....

Je profite de ce sujet pour aborder un point important : il faut proposer des techniques alternatives de construction écologique (matériaux naturels, moindre énergie à la production et à l'usage, pas de risques environnementaux et sanitaires...) ET que le monde du bâtiment puisse adopter rapidement et facilement, ET de préférence par une main d'œuvre locale : jusqu'à quel point peut on faire des concessions sur le purement écologique pour pouvoir accélérer la mise en œuvre sans perdre de vue les objectifs ?