Nous avons concédé ce point sur la pratique courante dans la construction : utilisation du béton de ciment et des agglos pour les fondations et les murs du sous-sol. Les solutions purement écologiques existent mais sont peu nombreuses et ne conviennent pas forcément dans tous les cas : pieux en chêne, et construction sur pilotis. Les fondations cyclopéennes sont peut être moins gourmandes en énergie (pierres de différentes tailles et chaux), mais la maitrise de la technique ?....

Je profite de ce sujet pour aborder un point important : il faut proposer des techniques alternatives de construction écologique (matériaux naturels, moindre énergie à la production et à l'usage, pas de risques environnementaux et sanitaires...) ET que le monde du bâtiment puisse adopter rapidement et facilement, ET de préférence par une main d'œuvre locale : jusqu'à quel point peut on faire des concessions sur le purement écologique pour pouvoir accélérer la mise en œuvre sans perdre de vue les objectifs ?